Mesurer le plaisir que procure les sports extérieurs
Une des meilleurs façons que de se mettre en forme l’été, c’est de faire du vélo. Ça permet de faire des efforts continus sur plusieurs heures de manière divertissante.
Le vélo de montagne en est ma déclinaison favorite. Particulièrement le cross-country, qui consiste principalement à parcourir des singletracks ou du moins en dehors des sentiers battus.
Ce qui me motive le plus à me dépasser, c’est de comparer mes efforts à mesure que la saison avance. La manière la plus efficace que j’ai trouvé pour déterminer le degré d’intensité déployé dans un sentier est de mesurer mes pulsations cardiaques. C’est là que la technologie vient s’impliquer dans mes activités physiques.
Pour y arriver, il existe des outils qui récupèrent des informations tout au long de l’activité. C’est pratique parce qu’ils peuvent établir des statistiques utiles du style maximum de pulsations atteint, moyenne, répartitions par zones d’efforts, etc… Polar est très certainement une des marques les plus en vue pour ses cardios-compteurs. Ils peuvent aussi être associés à diverses accessoires mesurant la distance effectuées à la course ou en vélo, par exemple. Ça peut être des capteurs de cadence attaché aux pieds pour la course, ou des capteurs qui comptes les passages d’un aimant attaché à la roue avant d’un vélo. Équipé de la sorte, on peut ajouter à la liste des statistiques la vitesse courante, maximale, moyenne, la distance parcourue, etc…
Étant un adepte de la comparaison de produits sur internet, mes recherches en la matière m’ont cependant mené vers une marque différente. À ma grande surprise, Garmin, un spécialistes en GPS s’est lancé aussi dans le domaine des sports et de la performance. Ils offrent toute une gamme de montres pouvant enregistrer les déplacements les pulsations cardiaques, et ce, pour la durée entière de l’exercice.
Parmi les modèles disponibles, j’ai opté il y a un certain temps pour la Forerunner 305 pour son prix relativement bas. On peut l’obtenir sur eBay pour moins de 200$. Je l’aime à un point tel que c’est devenu un réflexe de la porter dès que je sors faire une activité extérieure.
Une fois la montre attachée au poignet, ça devient un jeu d’enfant d’essayer des nouvelles pistes sans risquer de se perdre en forêt. Pendant l’activité, elle trace un pointillé représentant le déplacement effectué. Au début de ce tracé se trouve un drapeau indiquant le point de départ. Bref, tout y est pour se retrouver facilement.
Le retour à la maison est encore plus intéressant pour les amateurs de technologie et d’analyse d’efforts. Il suffit de la brancher via un port USB et utiliser un logiciel approprié pour transférer et enregistrer toutes ces données de manière permanente dans une base de données.
À partir de ce moment, on peut compter sur les des centaines de points contenant les mesures suivantes: latitude, longitude, distance, temps, pulsations cardiaques et altitude.
Que faire avec ces informations? C’est le sujet qui sera abordé par mon prochain billet.








J’adore aussi le cross-country et particulière le single track. Ste-Anne, Bromont et l’incontournable “Kingdom trails” dans le Vermont sont les endroits où je pratique ce sport.
Pour ma part, j’utilise la montre Polar S725x où je peux suivre mon rythme cardiaque en plus des informations provenant du capteur sans fils installé sur le vélo, c’est-à-dire la vitesse, distance parcourue, l’altitude, etc. Seule déception de la montre, le rafraichissement de la vitesse est plus lent qu’un odomètre standard.